vendredi 26 octobre
Raivavae (3) : tour de l'île
Lors de notre dernière matinée, le proprétaire de la pension nous a emmené faire le tour de l'île en voiture. Temps médiocre jusqu'à la fin des vacances.
Les paysages auraient été plus jolis avec un rayon de soleil.
Autrefois, Raivavae abritait de nombreux Tiki de pierre. Il n'en reste plus qu'un, les autres ayant été déplacés dans les jardins du musée Gauguin à Tahiti.
Si l'on en croit le guide touristique Lonely Planet, ce Tiki mesure près de 2 mètres. Ceux qui connaissent Bernard savent qu'il ne mesure pas 3 mètres. On a cru que le propriétaire s'était trompé. Il nous a assuré qu'il n'y en avait qu'un seul et ça l'a bien fait rire quand on lui a lu ce que racontait le bouquin. En plus, il est très dégradé.
Je comprends mieux pourquoi le propriétaire était surpris qu'on insiste autant pour voir ce fameux Tiki.
Voilà, c'est fini pour les Australes.
Demain, on part à Nuku Hiva aux Marquises. On a du modifier notre voyage en raison des problèmes avec le Twin Otter (petit avion qui relie les différentes îles des Marquises et qui ne vole plus depuis plusieurs mois). Mais on a prévu d'y retourner en bateau en juin 2008.
Je ne sais pas quand je remettrai de nouveaux messages car ça prend beaucoup de temps (tri des photos, connexion internet peu performante...) et je ne suis plus tellement motivée actuellement, vu le peu d'échanges et le peu de commentaires que je reçois.
Raivavae (2) : journée sur un motu
Bien que le temps ne soit pas au beau fixe, nous avons décidé d'aller passer une journée sur un motu.
Le temps était nuageux mais nous n'avons pas eu de pluie.
Bernard a longtemps hésité avant de se jetter à l'eau. Celle-ci était bien froide, plus qu'à Tubuai (ça m'a rappelé des souvenirs d'enfance quand je mettais mes mains dans la neige). L'eau était très limpide et ça a été l'occasion de découvrir de nouveaux poissons papillons et de revoir des labres bien colorés.
jeudi 25 octobre
Raivavae (1) : arrivée
Plus on s'approchait de Raivavae et plus le temps était moche. Dès l'atterrissage, on comprend que ça va être l'horreur si le temps ne s'améliore pas.
On a tout de même fait un peu de vélo avec un retour sous la pluie.
Tant pis, demain, on ira quand même passer la journée sur un motu.















